
Enfin, si seulement il arrêtait de pleuvoir on pourrait s'installer !
Crevindiou d'crevindiou.
Des places de dernière minute bradées sur Vueling ! Rien de plus dans cette newsletter atterrie directement dans mes spams qu'un ovo-visuel (de saison) qui m'a fait sourire.
Pour ceux qui ne le savaient pas, le Journal du Dimanche sort maintenant le samedi (sic, mais c'est la suite qui est intéressante). Et puisqu'il y a quelque chose à dire, autant accompagner cette évolution d'une campagne de pub. Le résultat en radio, c'est un peu la matérialisation auditive de ce qui se passe dans la clandestinité d'un cerveau lambda encore enveloppé de la douce tiédeur d'une couette :
D'ailleurs, on va l'expérimenter tout de suite sur le site du JDD, rubrique international :
C'est vrai, quand les comiques se mettent à ironiser sur le sujet Facebook (150 millions d'utilisateurs, ça ne laisse pas froid), on rit franchement, puis, de manière inversement proportionnelle, on rit jaune, de sa propre addiction.


En y réfléchissant, donc, l'association "moustache" et "poétique" aurait dû me laisser perplexe, de marbre, voire carrément moqueuse. Des poils ? poétiques ? Haha. Et pourtant, distillé dans Paris, l'oxymore périlleux fonctionne ! Depuis quelques temps, je remarque, puis photographie de façon quasi maniaque des visages publicitaires affublés d'une moustache poétique bien placée. Homme, femme, célèbres ou simple icônes, grands ou petits, leur partie sur-labiale n'échappe pas à l'humour de l'autocolleur poilant.
2 - Hypothèse plus terrienne, quoique tout aussi baroque, un individu ou un collectif (le paris moustache club ?) cherche à promouvoir la "moustache-attitude" en autocollant à cette pilosité disgracieuse (attention à l'arrachage !) un supplément d'âme, une valeur poétique. Procédé publicitaire s'il en est, mais qui a l'amabilité de laisser à la discrétion du spectateur d'en rire ou de lui accorder crédit.