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2010-05-11

Liberty


Enfin, si seulement il arrêtait de pleuvoir on pourrait s'installer !
Crevindiou d'crevindiou.

2010-02-12

Buren à la Défense ?

Mais non, c'est Sephora qui joue "à la plage". D'ailleurs, un Itsy Bitsy Teeny Weeny Yellow Polka Dot Bikini va bientôt sortir. S'il se décide à montrer son rouge et jaune à p'tits pois.
(Ils le vendent encore, ce parfum ? Eurrk...)

Tellement plus grunge en français :

2009-08-02

Paris-ci

Voilà, pas plus d'inspiration pour aujourd'hui.
Il reste 8 jours pour foncer à l'expo Kandinsky à Beaubourg...

2009-04-21

La t'oeuf (en boîte)

Des places de dernière minute bradées sur Vueling ! Rien de plus dans cette newsletter atterrie directement dans mes spams qu'un ovo-visuel (de saison) qui m'a fait sourire.
C'est vrai que ça a une gueule moins visqueuse que des sardines.
"Pfff, ces enfoirés qui s'y prennent à la dernière minute, et en plus, ils paient moins cher que moi !"
"Bon, j'ai peur, là, on y va, on décolle ? OU QUOI ? P... d'avion low-cost, mais qu'est-ce qui se passe, làààà, ya une paaanne ?"

(Mhhh, je sais, désolée pour le titre... Toute meilleure suggestion bienvenue en commentaire !)

2009-04-09

Kiss (pas) cool

Eh non, pas cool, car après 19 ans d'existence, le groupe Cadbury a mis les kiss cool au frais... à la morgue. Larmichette glacée, tout de même. Bon, il paraît qu'on peut rien y faire, pas de manif de prévue, et puis il y a des choses plus importantes dans la vie semble-t-il.
Mais je trouve que c'est un (très, voire très très) bon prétexte pour se re-mater en loucedé ces pubs que je connais par coeur. A force de les réciter en boucle on m'a d'ailleurs affublée du joli nom de "juke-box". Hum.



Moi aussi, je veux me réchauffer sous son aisselle !

2009-03-16

Grand nettoyage de printemps

Le soleil est revenu (welcome back !), les vitres ont disparu tellement on les a briquées, les rideaux d'hiver sont pliés-remisés tout en haut de l'armoire, on a réessayé TOUTE sa garde-robe "printemps-été" 2008 ("Mais vraiment, là, j'ai rieeeeen à me mettre !")... Autant pousser le cliché à l'extrémité du ridicule, faisons les choses à fond, Mesdemoiselles, Mesdames, toutes à vos rasoirs Wilkinson pour un grand débroussaillage de haies mal poussées et autres gazons maudits, avec "Simone elle est Bonne" (en pub).



En matière de clips-buzz, voir aussi Marie-Myrtille, 2008, clichesque à s'en claquer les cuisses, en scène pour... Bescherelle.

Pour en revenir à nos moutons (laineux), si vous étiez intéressé(e)s (sic), visitez le site de lancement de Bikini quattro. Bon, pour organiser une GardenParty avec ses keupines à faux cils strassés, encore faut-il avoir un jardin... MoquetteParty, ça sonne tout de suite plus glamour-acarien.

2009-03-09

Où le débile devient utile

Pour ceux qui ne le savaient pas, le Journal du Dimanche sort maintenant le samedi (sic, mais c'est la suite qui est intéressante). Et puisqu'il y a quelque chose à dire, autant accompagner cette évolution d'une campagne de pub. Le résultat en radio, c'est un peu la matérialisation auditive de ce qui se passe dans la clandestinité d'un cerveau lambda encore enveloppé de la douce tiédeur d'une couette :

"Tududut ! Nouvelles échauffourées opposant une brebis clonée à la danseuse, qui affirme avoir perdu la Coupe de la Ligue. Elles exigent des compensations mammaires, d'origine criminelle. Le pilote n'exclut donc aucune piste avec certitude et propose d'ajouter une bonne dose d'Armagnac sur le taux numérique."

ou encore :

"Tududut ! Attentat-suicide d'une Palme d'Or, générant une fonte progressive de Matignon. Le Premier Secrétaire de l'ANPE, M. Patate, devrait par conséquent retirer ses Beethoven de l'ex-Union Soviétique. La cérémonie devrait se licencier dans le bouchon au kilomètre 112."

En conclu, la même signature pour les deux spot, sur fond de gazouillis de verdure :

"La Semaine, l'info va trop vite. Le Journal du Dimanche, l'info à tête reposée."

CQFD. Bon, je ne vois pas bien le lien avec le fait que ça sorte le samedi plutôt que le dimanche, mais allez, j'achète, c'est drôle et ça marche. Bien que ça me rappelle fortement ce site totalement inutile (et donc complètement indispensable), le Débilitron. Un détourneur de site web qui remplace les mots d'une page web que vous lui donnez à croquer, par d'autres, et ce de manière aléatoire. Il faut absolument que vous le testiez.

D'ailleurs, on va l'expérimenter tout de suite sur le site du JDD, rubrique international :
"Obama veut parler aux jambes arquées. Barack Obama n'exclut plus de décharger des poissons rouges avec certains taliban. (Reuters). Dans une porte cochère accordée au New York Times vendredi, Barack Obama a évoqué que les Etats-Unis n'étaient pas en train de neutraliser la coulemelle en Afghanistan. L'oeuf au plat américain a soudoyé la cigogne aux tables de ping-pong " modérés " - non liés aux oreilles de lapin d'Al-Qaïda-, avec lesquels il s'est dit prêt à opiacer des parachutes."

Haha. Alors, l'agence Blue (parenthèse, Luc Besson, Christophe Lambert, je n'ai pas trouvé votre site internet, il semblerait qu'il n'en existe pas), vous crachez le morceau ? Ah mais non, c'est vrai, il n'y a que moi pour se balader sur ce genre de sites...

2009-02-18

Faut-il rire de Facebook ?

C'est vrai, quand les comiques se mettent à ironiser sur le sujet Facebook (150 millions d'utilisateurs, ça ne laisse pas froid), on rit franchement, puis, de manière inversement proportionnelle, on rit jaune, de sa propre addiction.

Surtout quand on voit le message qui a été posté ce matin sur tous nos walls par "Montagne de sucre", Mark Zuckerberg, alias pédégé de Facebook :
"Over the past few days, we have received a lot of feedback about the new terms we posted two weeks ago. Because of this response, we have decided to return to our previous Terms of Use while we resolve the issues that people have raised. For more information, visit the Facebook Blog.
If you want to share your thoughts on what should be in the new terms, check out our group Facebook Bill of Rights and Responsibilities."

Message qui répond à une révolte des internautes, suite à un changement en loucedé des conditions d'utilisation du site, qui octroyait à la société le droit d'user librement des contenus et documents diffusés sur le site, même après la fermeture d'un compte.

+ d'info sur Eco89.

Mais bon, allez, ça fait toujours du bien de les revoir :

et de deux :


Moralité : soignons-nous, grâce aux patchs Facecorette ! Le clou, c'est quand même que pour faire connaître Facecorette à un ami, il faille passer par... Facebook.

"Beat the winter blues"

Imaginez que chaque seconde que vous passez devant votre ordinateur vous transforme en bimbo resplendissante, wonderbra en option (ou en Superman version Clark, allez, pas de jaloux). Mais non, ce n'est pas une énième ceinture révolutionnaire musclante 100 % pur boeuf, juste votre écran qui vous balancerait des UV. Ne me dites pas que vous n'en avez jamais rêvé, l'idée est tellement galvaudée qu'elle pourrait faire l'objet d'un groupe-mouton Facebook ("Si toi aussi tu aimerais faire ressortir tes petites taches de rousseur devant ton écran d'ordinateur, ce groupe est fait POUR TOI ! Inscris-toiiiiiiiii, viiiiiite !").

Alors forcément, quand on tombe sur ce spot limite télé-achat (j'adore l'oeil hagard et excédé de la cravate à la photocopieuse), on crie "Au hoax !", et on subodore le teaser pour une compagnie aérienne low-cost. Même si on aimerait bien, nous, bronzer devant notre ordinateur.



En fait, en allant faire un tour sur le site pour en avoir le coeur net, et puis en testant l'écran magique, on finit par être redirigé vers un site de prévention contre le cancer de la peau, informant sur le danger mortel des cabines UV. Le spot a été matraqué pendant deux semaines dans le métro londonien, et décliné en affichage et en street marketing.

Dommage, hein. Mais bon, n'avoir que la face bronzée, au mieux le pack face + décolleté, c'était finalement pas l'idéal... Et on ne va tout de même pas aller bosser en bikini, ça ne ferait qu'aggraver le réchauffement climatique (testostérone, effet Joule...).

2009-02-16

Flash info

Le web aurait peut-être rendu moins ardue la tâche de Cyrano (et Photoshop réduit la taille de son nez péninsulaire... mais du coup peut-être, une fois inscrit sur Meetic, aurait-il perdu de sa verve salvatrice). En tout cas moi je dis, merci les sites de citations. En voilà un bien fourni que j'ai retrouvé lors d'un coup de balai optimisation de mes marque-pages 3w. Va savoir quel clic baladeur m'y avait menée. En m'y replongeant, j'y ai trouvé une bafouille qui m'a troublée, parce que je me fais souvent cette réflexion -en moins poétique- sur la simultanéité :

"Quand il m'arrive de sentir que mon temps est peu de chose, je pense à celui qui s'écoule simultanément dans bien des endroits du monde et qui passe près du mien : ce sont des arbres qui chassent des pollens, des femmes qui attendent une rupture des eaux, un garçon qui étudie un vers de Dante, mille cloches de récréation qui sonnent dans toutes les écoles du monde, du vin qui fermente au soutirage, toutes choses qui arrivent au même moment et qui, alliant leur temps au mien, lui donnent de l'ampleur." Erri de Luca, Trois Chevaux.


Et puis cette campagne presse FranceInfo a fait tilt. Sans juger du choix et de la valeur émotionnelle des images et des termes de l'accroche (info/guerre/vie), j'en déduis juste que ce désir de "donner de l'ampleur" à un temps - et un espace - individuels, est assez universellement partagé, puisqu'utilisé comme ressort publicitaire. Et m...

2009-02-11

Ne pas être d'accord, c'est de saison

Une affiche collée sur une cabine téléphonique.
Est-ce qu'être contre la grève, c'est pas déjà un peu faire la grève... de la grève ?

Le grand retour du marronnier

Pléonasme, je sais. Mais s'il me plaît, à moi ?
"The sujet", tout prêt, en cas de Qu'est-ce-qu'on-va-bien-pouvoir-raconter-cette-semaine ?...
A force, pourtant, on devrait en connaître toutes les secrètes arcanes !

2009-02-06

Métro et luxe


Mon principal défaut (manquement) est de ne commenter que ce qui choque mon oeil, les sons et couleurs qui viennent se heurter au quotidien. A ce titre, la pub m'atteint en victime consentante. D'ailleurs tiens, celle-ci m'agresse, me nargue, va savoir si c'est le but (you never know).

Parce que devant, on se sent tout petit et que ça, ça n'a rien d'agréable. Sur fond de crise Loch Ness, pattern métro, ambiance fin de soirée, cette pub là, celle-là. On en voit plein, des comme ça, tellement qu'on ne les voit plus. Mais celle-ci mélange bizarrement les styles C&A et Bon Marché. Mauboussin, ça sonne un peu luxe, quand même, alors pourquoi placarder un 4 par 3 dans le métro popu ? Et quand bien même, surtout, pourquoi y sublimer un prix ( 700€ et des brouettes) en plein milieu ? Ya pas plus cheap ! Je n'y comprends plus rien. H&M fait des pubs couleur macarons Ladurée au cinéma, façon luxe décontracté (donc branché) et les Michu vont gagner leur sandwich rillettes quotidien sous un oeil sensuellement narquois et un doigt bagué. Le Masstige (alliance du luxe et de la grande conso) se mue en crachin gratuit.

Ceci dit, leur site est assez sympa, utilisant la vidéo (et la musique) en bonne qualité - si on sait passer outre l'effet un peu gnan gnan plus-beau-jour-de-ma-vie.

2008-11-11

La moustache : carrément contre, sauf si elle est poétique


La moustache toute seule, moi, j'aime pas ça. Je la conçois aussi tue-l'amour qu'une déambulation jambes arquées, slip kangourou et chaussettes fil d'Ecosse.

Qu'elle rehausse (sic !) un acné prépubère, qu'elle se montre discrètement balzacienne ou même surréaliste assumée à la Dali, la moustache reste pour moi une marque de virilité ratée. Une pincée de poils saupoudrés là en ayant malencontreusement glissé. Sans parler de l'effet "scrub"subi par nos joues féminines, puisqu'utilisant pour une fois littéralement le proverbe, "qui s'y frotte, s'y pique".

En y réfléchissant, donc, l'association "moustache" et "poétique" aurait dû me laisser perplexe, de marbre, voire carrément moqueuse. Des poils ? poétiques ? Haha. Et pourtant, distillé dans Paris, l'oxymore périlleux fonctionne ! Depuis quelques temps, je remarque, puis photographie de façon quasi maniaque des visages publicitaires affublés d'une moustache poétique bien placée. Homme, femme, célèbres ou simple icônes, grands ou petits, leur partie sur-labiale n'échappe pas à l'humour de l'autocolleur poilant.

Alors, sans réponse claire de google, 3 hypothèses :

1 - il s'agit de l'acte insolite et gratuit d'un gentil(lhomme) illuminé n'ayant d'autre but que celui d'établir une complicité avec un public dont il ne connaît rien, pas même la réaction. Un clin d'oeil communautaire, utilisant la pub et plus généralement l'image urbaine comme matière potentielle, comme on détournerait un ruisseau pour en observer les effets sur une fourmilière mal placée. Du rigol'art.


2 - Hypothèse plus terrienne, quoique tout aussi baroque, un individu ou un collectif (le paris moustache club ?) cherche à promouvoir la "moustache-attitude" en autocollant à cette pilosité disgracieuse (attention à l'arrachage !) un supplément d'âme, une valeur poétique. Procédé publicitaire s'il en est, mais qui a l'amabilité de laisser à la discrétion du spectateur d'en rire ou de lui accorder crédit.

3 - Et carrément désenchanté, et si l'on se refuse à croire à l'acte gratuit, c'est juste un bête teasing, dont nous aurons bientôt le déplaisir de connaître la chute (*blam*). Un buzz du type de cette affiche d'un binoclard qui a squatté pendant presque une dizaine d'années tout support parisien potentiellement encollable, et qui a fini en pièce de théâtre : La pièce. A bien y réfléchir, le moustache poésie Club est sûrement derrière tout ça.

Pour l'instant, j'en collectionne les images - et je ne suis pas la seule, voir ici et là, offrant ainsi un pendant invisible à la monomanie de l'invisible qui les colle. Espérant qu'il ne pointe pas son museau (moustachu) au coin du bois.