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2011-09-05

Turkey teasing

Paris-Istanbul, aller simple. Près de Galata.

2011-07-20

Festoche hip hop


Rue des Pyrénées, une folie en sons et couleurs.
Évidemment c'était avant "triste juillet", quand il y avait encore du soleil.


2011-02-06

Bonne année du lapin !


Quelques rayons de soleil pour accompagner le défilé d'hiver du Nouvel An chinois... c'est pas de refus !



2010-06-18

Regarder vers l'avant

Regarder vers la droite, symbole de cheminer vers l'avant, l'avant devant, pas l'avant précédent, celui de l'espace et du temps. Au sortir d'une discussion - singulière en début de week-end - sur le thème Faut-il-faire-des-enfants, les "jeter au monde" selon la formule consacrée, au milieu des inondations marées noires trou de la Sécu pas de sous pour les retraites insolvabilités bombes surpopulation vieillissante pollution abeilles crevées krachs crises pesticides etc.
Enfin bon, les "Deux personnages fantastiques" de Miró veillent toujours avec flegme (ou apathie ?) sur le parvis de la Défense.

2010-04-18

Fouine fouine

Et farfouine.
Allez mes mignons...

Bon il paraît que je mets pas assez de photos sur mon blog. C'est que je préfère peu et bien que beaucoup et moyen.
Et puis c'est vrai que je n'ai plus beaucoup le temps, mais ça c'est l'excuse sournoise de tous les blogueurs. C'est vrai, bloguer, c'est tout de même une responsabilité ! A minima, celle de faire taire les anti-écolo et atrabilaires de tout poil qui définissent le net comme la poubelle de l'humanité, et en veulent pour preuve la pollution générée par tous ces serveurs et micro-ordinateurs.
D'où, ordinateur certes, mais vide-grenier, aussi : empreinte raccommodée.

2010-03-29

Instants tannés

Près de Beaubourg.
Bon l'œuvre n'est pas de moi, certes... D'où, question ontologique :
Le (ou la, pas de sexisme hein) photographe est-il vraiment protagoniste puisqu'il (ou elle) emprunte seulement un morceau au réel, le copie même sans vergogne, aouh l'esbrouffe ! Oui, mais bon, me direz-vous, l'instant n'existant pas "pour de vrai", finalement, la photo témoigne d'une réalité pas vraiment palpable, même plutôt (af)fabuleuse. Ouf, une petite place pour le baladin.
Bon, bref, tout ça pour dire que moi, ce que j'aimais bien, c'était le petit "mimi cracra" du recoin à droite, qui poétise avec "poubelle anti-terroriste" et minaude incognito avec "ruisseau d'urine". Niek.


Sinon, FONCEZ à la MEP pour les derniers jours (c'est fini le 4 avril !) d'Elliott Erwitt, Personal Best. Luc Choquer et Philippe Bordas sont terribles aussi.

2009-07-20

Donc, l'expo Tags

L'exercice était périlleux. Chercher à recréer l'univers de la "rue" entre les murs d'un musée... Transformer ces mêmes murs, fermés, en illusion d'expression libre, rebelle et anti-conventionnelle, les donner à admirer à des spectateurs bien dans la norme, a fini par coincer l'expo dans un paradoxe qui n'arrive pas à se dépasser. Le tag est un art, certes, mais un street art, un art qui s'affranchit de toute limite spatiale et légale !
La Fondation Cartier a bien tenté de résoudre le contresens en habillant les murs externes, internes et le jardin, floutant ainsi la limite entre support et le message - même les toilettes sont inondées de signatures - mais pour un résultat finalement assez peu crédible. Je dirais même, parfois laid.
En pratique, l'expo définit le parcours historique du graffiti, de son apparition au début des années 70 à New York à son explosion mondiale et à sa reconnaissance progressive par le milieu de l’art contemporain.
Mais curieusement, une fois l'intention didactique absorbée, toutes ces images, tous ces films, toutes ces constructions laissent une impression d''incomplétude, de fictif et par là même, de mensonger, d'erroné. Et la raison même pour laquelle il venait observer à loisir et dans un caractère d'entière permission cet univers qui échappe à tout code grâce à sa vitalité extraordinaire, fait rester sur sa faim l'esprit un peu "voyeur assumé".
Comme si on te donnait à voir une peau de lapin soyeuse sans te laisser enfouir ton nez dedans !
En gros un peu auto-frustrant.
Quelques très belles photos, néanmoins, du tag dans son milieu naturellement urbain - Martha Cooper, Henry Chalfant, Jon Naar. Et puis bien sûr le plaisir d'encadrer en quelques clichés lignes et couleurs, stimulant un désir d'harmonie. Et la boucle est bouclée.

Fondation Cartier pour l'art contemporain - Né dans la rue - A voir jusqu'au 29/11.

2009-07-16

Lucarne

Parce que c'est un joli mot, un appel à l'évasion des vacances. ("J'avais une mansarde pour tout logement, avec des lézardes sur le firmament...")

2009-06-15

Vie de grenier

Sombres héros
Pêche aux moules
Femme-objets
Comme Barracuda
Mère-fille


Ah, les vide-greniers, j'adore... cet amoncellement hétéroclite de couleurs et de souvenirs.

2009-06-02

"Sorcière sorcière, prends garde à ton derrière"

Ben oui, Pierre Gripari, quoi, La sorcière de la rue Mouffetard ! Allez quoi, c'était l'époque des Contes (multicolores) du Chat Perché, de Marcel Aymé, Delphine et Marinette, tout ça, ça vous rappelle rien, tchipette, nada, le trou noir ? Ou vous ne voulez juste pas céder à la nostalgie ? Hein, quoi, vous n'aviez pas de bibliothèque municipale près de chez vous ? Mais comment vous avez faiiiiit ?
Bon, ok, je capitule, tellement ils sont private, mes jokes, que ya que moi qui les comprends...
Allez, un jus d'orange, qui n'a d'orangé que la couleur (merci le peintre), mais ça console.


2009-04-09

"Ouh pinaise ya des trains partout ici !"

Ca, j'aurais bien aimé l'entendre ! Homer Simpson qui parle dans le micro, et ça résonne dans toutes les gares !
Une réponse de la SNCF en forme de poisson d'avril à la proposition d'un groupe Facebook qui milite pour remplacer la voix standard de la SNCF par celle d'Homer... Et c'est le vrai Homer français (Philippe Peythieu, qu'on peut entendre et voir ici) qui parle, avec de vrais morceaux de donuts.



Pour une petite indigestion, tous les extraits ont l'air d'être là.

2009-03-04

Moi j'aime bien les tags

D'ailleurs, j'ai trouvé qu'à Barcelone ils étaient généralement très réussis ! En fait, ils s'intègrent parfaitement au paysage urbain. Cette ville est design, au sens marketing, "séduisante". Mais celui-ci est à Bruxelles, bd Anspach. L'oeil torve... Mange ! Tu sais pas qui te mangera, Blanquette (mmmh, fausse blonde ?).

Le 6ème snob

2009-02-08

Mobyleste

Le coureur voulait vraisemblablement être sur la photo.

2008-11-11

La moustache : carrément contre, sauf si elle est poétique


La moustache toute seule, moi, j'aime pas ça. Je la conçois aussi tue-l'amour qu'une déambulation jambes arquées, slip kangourou et chaussettes fil d'Ecosse.

Qu'elle rehausse (sic !) un acné prépubère, qu'elle se montre discrètement balzacienne ou même surréaliste assumée à la Dali, la moustache reste pour moi une marque de virilité ratée. Une pincée de poils saupoudrés là en ayant malencontreusement glissé. Sans parler de l'effet "scrub"subi par nos joues féminines, puisqu'utilisant pour une fois littéralement le proverbe, "qui s'y frotte, s'y pique".

En y réfléchissant, donc, l'association "moustache" et "poétique" aurait dû me laisser perplexe, de marbre, voire carrément moqueuse. Des poils ? poétiques ? Haha. Et pourtant, distillé dans Paris, l'oxymore périlleux fonctionne ! Depuis quelques temps, je remarque, puis photographie de façon quasi maniaque des visages publicitaires affublés d'une moustache poétique bien placée. Homme, femme, célèbres ou simple icônes, grands ou petits, leur partie sur-labiale n'échappe pas à l'humour de l'autocolleur poilant.

Alors, sans réponse claire de google, 3 hypothèses :

1 - il s'agit de l'acte insolite et gratuit d'un gentil(lhomme) illuminé n'ayant d'autre but que celui d'établir une complicité avec un public dont il ne connaît rien, pas même la réaction. Un clin d'oeil communautaire, utilisant la pub et plus généralement l'image urbaine comme matière potentielle, comme on détournerait un ruisseau pour en observer les effets sur une fourmilière mal placée. Du rigol'art.


2 - Hypothèse plus terrienne, quoique tout aussi baroque, un individu ou un collectif (le paris moustache club ?) cherche à promouvoir la "moustache-attitude" en autocollant à cette pilosité disgracieuse (attention à l'arrachage !) un supplément d'âme, une valeur poétique. Procédé publicitaire s'il en est, mais qui a l'amabilité de laisser à la discrétion du spectateur d'en rire ou de lui accorder crédit.

3 - Et carrément désenchanté, et si l'on se refuse à croire à l'acte gratuit, c'est juste un bête teasing, dont nous aurons bientôt le déplaisir de connaître la chute (*blam*). Un buzz du type de cette affiche d'un binoclard qui a squatté pendant presque une dizaine d'années tout support parisien potentiellement encollable, et qui a fini en pièce de théâtre : La pièce. A bien y réfléchir, le moustache poésie Club est sûrement derrière tout ça.

Pour l'instant, j'en collectionne les images - et je ne suis pas la seule, voir ici et là, offrant ainsi un pendant invisible à la monomanie de l'invisible qui les colle. Espérant qu'il ne pointe pas son museau (moustachu) au coin du bois.